28 Comments

    1. Ils envahissent Phnom Penh progressivement, car la population (et pas seulement les bonzes) leur donne volontiers à manger. J’en avais jamais vu autant que durant ce séjour.
      Bonne journée.

      1. Salut Jean-marie ! quand j’étais petit j’ai vécu 4 ans à Phnom-Penh. Mon père était le médecin du Roi Norodom Sihanouk (le père). On était logé dans une grande villa en face du Palais royal. Elle est devenue un restaurant je crois, tu as du passer devant…Bonne année, bises JM

  1. This is heart-warming and innocent to see the monks feeding and photographing the pigeons, jean

  2. It’s hard not to break out in song, Jean, with this colorful sequence: « Feed the birds, tuppence a bag. » 🙂 I especially like that one of the monks is taking pictures of what he sees.

    1. Yes, I took care to take all aspects of this scene, not to mention the presence of the photographer monk.

      I note with joy that nothing escapes your sagacity.

      Happy holidays.

  3. Photos, nourrissage, ces envahissants volatiles de nos villes semblent bien amuser ces bonzes.

    1. Oui et comme le dit si bien Gérard Flayol, ils nourrissent peut-être la réincarnation de leurs ancêtres ???

    1. Buddhists cultivate non-violence, especially when they are bonzes, such as the Dalai Lama for example, who is the perfect symbol of it.

    1. Merci Pascale, je les ai observés de loin et j’ai pris autant de plaisir qu’ils en ont eu, de se photographier à nourrir les pigeons.

    1. Certains vont jusqu’à prétendent, qu’ils nourrissent la réincarnation de leurs ancêtres… qui sait ?

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